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28/05/2012

IronMan St George (USA)

posté à 05h59 dans "News"

Merci à Loïc pour son récit.

Récit d’un Ironman pas comme les autres…

Après une année blanche sans compétition pour cause de blessure à la hanche qui me prive de Roth en 2011, l’objectif était de finir ma « grande carrière d’Ironman » par Embrun. Le programme sera tout autre puisque c’est l’IM de St George qui sera retenu pour 2012, destination choisie au travers d’un périple touristique défini avec ma sœur nouvellement installée aux US avec sa famille.

C’est la 3ème édition pour cette épreuve réputée comme la plus dure du circuit IM. Lors de l’inscription, l’objectif est donc de finir et de prendre du plaisir en admirant les paysages qui semblent remarquables.

Préparation :
Je reprends sérieusement l’entrainement à l’automne et je retrouve de bonnes sensations sans que la hanche soit totalement remise. Grâce à une météo clémente et à une préparation hivernale correcte, les chronos reviennent et l’objectif change. Le dénivelé de St George étant équivalent à celui de Nice, je me sens pousser des ailes et espère passer sous la barre des 12h que je n’ai jamais encore franchie (12h12 à Nice).

Cependant, le 1er objectif reprendra sa place en fin de préparation car une inflammation sous le talon gauche se déclare 1 mois avant le D Day et m’empêche de courir. Le mois d’avril où j’espérais placer des grosses séances d’enchainements vélo cap ne sera pas fructueux de ce côté-là. Je pars donc aux US en espérant que le volume de l’hiver compensera et que le marathon ne sera pas trop un calvaire.

Avant course :
27 avril 2012 : départ pour qq jours dans le Michigan pour voir la famille et visiter 2 villes que tout oppose aujourd’hui : Détroit et Chicago. On se met en mode US, nickel.

3 mai 2012 : vol intérieur pour Las Vegas puis direction St George, petite bourgade de 100 000 âmes dans l’Utah entourée de montagnes et canyons. Registration des dossards, village triathlète ça y est je suis dedans. Le soir c’est la pasta party, rien d’exceptionnel si ce n’est le show à l’américaine et l’hymne national…ils sont vraiment très patriotes ces ricains !!

4 mai 2012 : dépôt du vélo à Sand Hollow Reservoir où aura lieu la natation soit à environ 40 kms de St George. Ouf elle n’est pas aussi froide que l’année dernière où les triathlètes ont nagé dans une eau à 13 degrés. L’après-midi est consacré au repérage du parcours vélo en voiture. La 1ère partie entre Sand Hollow et St George n’est pas plate du tout alors que je la pensais plutôt roulante, dommage…
Ensuite c’est une boucle de 70 kms à faire 2 fois qui se compose de la façon suivante : 45 kms de montée type Vexin dont qq raidillons mais le vent est favorable donc je ne m’inquiète pas trop. Ensuite, 25 kms de descente roulante en longue ligne droite où il faut quand même pédaler car le vent est de face. Ce parcours ne m’effraie pas plus que ça puisqu’apparemment on a autant de dénivelé qu’à Nice. Cependant, j’émets des gros doutes sur les 5h59 de vélo dont je rêve.

Après ce repérage, c’est repos à l’hôtel en me disant que demain je m’aligne tout seul sur un IM en Utah aux States, putain la vache quand même, ce n’est pas rien. Si un jour on m’avait dit que je ferai un IM aux Etats-Unis…Je pense aux copains, à une partie de la famille qui est restée en France, l’émotion me gagne de temps en temps…

5 mai 2012, D Day : réveil à 4h car départ des navettes à 4h30 pour Sand Hollow Reservoir. Je me retrouve dans le noir le plus total à côté d’un ricain dans un school bus tout jaune, ça parle fort, c’est quand même dépaysant. Je pense à tous les copains du club avec qui je taperai bien la discute mais là, c’est que pour moi, c’est mon aventure personnelle, mon IM US, c’est un peu mon Hawaï à moi en quelque sorte. Je savoure tout simplement…

Je retrouve l’ambiance d’avant course, la pression monte mais les Américains sont plus démonstratifs, plus extravertis que les Européens et je ne ressens pas cette tension palpable comme à Nice ou Zurich ; Je retrouve un français puis deux et on discute avant d’enfiler nos combinaisons.

Natation :
Le speaker demande aux athlètes de s’approcher de l’eau : on est dans un grand couloir entre des barrières avec nos bonnets verts et avant de nous laisser rentrer dans l’eau, c’est reparti pour l’hymne US avec la main sur le cœur…no comment. Puis c’est la descente dans l’arène pour les 1800 inscrits avec pour moi l’appréhension de la température. Ouf elle est fraîche mais pas froide : 18 apparemment. Je suis dans les 1ers à rentrer dans l’eau pour me placer sur la ligne, j’ai envie de faire une bonne natation (1h10). Après 15 mns d’attente, j’entends enfin le coup de pétard, ça y est c’est parti pour 3800 m dans une eau claire et plate.

Dès le coup de canon, je pars en 2 temps jusqu’à la 1ère bouée où je passe en 16’45 au 1000m (soit 1h05/3800m). Je cartonne je suis content mais j’ai aussi remarqué que sur les derniers 100m il y avait des vagues qui nous poussaient et je sens qu’on va les avoir de face lors de la remontée vers le nord.

En tournant à la bouée, je me rends compte des conditions météo qui ont changé en seulement 15 mn : le vent souffle très fort, les vagues sont formées et je vois devant moi une sorte de fumée blanche créée par les embruns, les moutons et les mouvements des nageurs. On a les vagues de travers, ça secoue sévère, on est balloté dans tous les sens. Je pense à mes camarades de club qui avaient fait leur galette à Nice dans une eau plate, je n’ose imaginer s’ils avaient été à côté de moi ce matin-là. Bref je suis le flot sans voir la 2ème bouée à cause de ce brouillard blanc. Les conditions deviennent assez apocalyptiques en très peu de temps. Je me demande comment un lac aussi plat peut se transformer en piscine à vagues géantes en aussi peu de temps.

Je passe la 2ème bouée (1600m) au bout de 25 mn donc bien en avance sur mon temps escompté. Je n’ai jamais nagé aussi vite mais l’enfer va bientôt commencer. Passé cette 2ème bouée, c’est vraiment le chahut total : on a les vagues de face et j’ai l’impression de nager en Bretagne avec des gros creux. Les embruns et les moutons sur les crêtes des vagues fouettent le visage. On ne s’applique plus pour glisser, on se concentre sur le roulis et sur le mouvement du clapot, ce n’est plus une lutte contre le chrono mais une bataille de chaque instant sur les conditions météo et contre chaque vague qui arrive, c’est vraiment hard.

Bien entendu, on ne voit pas les bouées donc on suit le mouvement tant bien que mal en évitant de boire la tasse. On s’arrête parfois pour souffler et essayer sur le haut d’une vague de voir où on est par rapport au parcours et où est la prochaine bouée. Je ne vois plus les canoës ni la sécurité qui ne me semble plus assurée. Je n’ai jamais nagé dans ces conditions, je suis en train de vivre qq chose d’exceptionnel. On m’avait dit que St George était réputé pour son parcours vélo difficile mais pas pour sa natation….

J’espérais arriver tout de même aux 3200 m en 1h mais il faudra rajouter 11 mn, pffff que cette remontée vers le nord face aux vagues est longue et usante. Les 600 derniers mètres avec les vagues ¾ dos se feront correctement en 9 mn puisque je sors en 1h20, soulagé d’en finir mais extenué malgré tout de ce parcours du combattant qui ne fait que commencer (mais ça je ne le sais pas encore). Je sors en 329ème position sans le savoir.

A la sortie de la natation, les bénévoles nous apportent notre sac, nous aident à nous changer, nous tartinent de crème solaire et nous donnent même notre vélo dans l’allée centrale, pas besoin d’aller le chercher dans le rail, trop fort ces ricains, service all included. Cependant, avec le vent qui s’est levé, il fait super froid, je claque des dents en trifonction.

Le parcours vélo, 2ème effet kiss cool…
Les 35-40 kms jusqu’à St George se font correctement, je squizze le 1er ravito qui est impressionnant : il est matérialisé par des grands drapeaux américains, ah le patriotisme encore et toujours. Je passe devant mes supporters à 31 km/h de moyenne sans forcer donc je suis relativement confiant. Tout va bien en effet jusqu’au 45ème où je m’aperçois qu’on va se taper toute la montée vent de face alors que lors de mon repérage en voiture je l’avais dans le dos. Et ça change tout mais alors tout tout tout…

La moyenne ne fait que descendre, le compteur affiche 12-15 km/h sur le plat, les rafales sont fortes, on ne peut pas s’abriter évidemment, l’enfer du vélo ne fait que commencer. Je fais tout sur le petit plateau, souvent sur le grand pignon comme si j’étais dans la côte de St Prix. Pour le moral, c’est super mauvais. Je pense à boire beaucoup et m’asperger d’eau mais ça ne fait pas avancer plus vite. Quelques vélos me doublent mais on lutte tous contre ces rafales de vent qui n’en finissent pas. J’ai beau être en position aéro donc proche de ma potence, je n’entends plus mon chrono bipper et je commence même à avoir mal à la tête à cause de ce putain de vent. Je me dis qu’on n’a pas fini d’en chier... Les bas-côtés constitués de sable et de petits cailloux nous fouettent les jambes, comme si on avait besoin de ça !!!? Je me dis que je ne suis pourtant pas une quiche en vélo mais là, c’est hallucinant. Je comprends très vite que je ne ferai pas 6h sur cette discipline…

Sur une côte, je vois 7 km/h sur le compteur, putain 7 km/h, j’irai plus vite à pied. Je suis scotché par les conditions météo, c’est le cas de le dire. J’attends avec impatience la grande côte où on aura le vent dans le dos, ah que c’est agréable. Elle est très pentue sur 1 km mais avec le vent dans le dos, je la passe à 13 km/h, presque du bonheur, je dis bien presque. En haut de nouveau vent de face sur 5 kms avant de bifurquer définitivement sur l’highway 18 pour retourner vers St George avec le vent dans le dos.

En plus de la fatigue physique liée au pédalage, il y a cette fatigue liée à la lutte contre le vent et contre ce bruit assourdissant qui me donne super mal à la tête. Pour couronner le tout, je n’ai pas dû mettre assez de vaseline à l’entre jambe et ça m’irrite terriblement. Si on résume :
- Une natation difficile avec 10 mn dans la vue
- 80 kms de vélo à 24 de moyenne, jamais fait ça
- Un mal de tête et une grosse irritation à l’entre jambe
Y a de quoi se demander ce qu’on fout là et qu’est ce qui peut bien nous pousser à continuer. C’est vraiment une épreuve de taré, je comprends mieux pourquoi c’est le plus dur du circuit IM.

Lors de la descente, seulement 2-3 bombes profilées me doublent, je suis à fond avec le Félino. J’oscille entre 40 et 80 km/h mais ça ne rattrape pas les kms précédents à faible vitesse. A la fin du 1er tour, j’ai mal aux jambes, à l’entre jambe, à la tête et j’en pleure. Je pense fortement à abandonner car plus rien ne me motive à continuer. J’ai beau penser aux copains, à la famille, à la médaille de finisher, à tout ce qui pourrait me faire continuer mais je ne vois rien….Je n’ai pas pris beaucoup de plaisir en natation, pas beaucoup en vélo mis à part cette descente, et encore je la trouve bien longue, putain 25 bornes sur le prolongateur à se concentrer à 50 de moyenne…en fait c’est super usant.

A la fin du 1er tour, je n’ai jamais été aussi proche de l’abandon : je veux m’arrêter et rentrer à pied avec ma femme car je ne veux pas revivre un 2ème tour comme le 1er, j’en ai trop bavé, c’était trop dur. Au lieu de rendez-vous, je ne la vois pas (elle est pourtant là) et c’est peut-être le tournant de ma course : du coup je continue et j’aperçois ma sœur mais trop tard pour m’arrêter. J’embraye donc sur le 2ème tour résigné à affronter ce parcours exigeant et j’ouvre une 2ème fois cette porte de l’enfer à 2 roues. Je suis mort, j’en peux plus, il me reste 70 kms à faire, allez encore 3h de selle, d’irritation. Ce 2ème tour sera tout aussi difficile et je me fixe l’objectif de finir mes 180 kms en moins de 7h. Pari réussi car je pose le vélo après 6h58 de pédalage mais dans quel état : je suis tout simplement flingué. Je me rappelle de Gwen qui disait : quand tu poses le vélo, c’est comme si tu n’avais rien fait avant normalement, et tu dois entamer ton marathon frais comme un gardon. Eh bah mon Gwen, si tu savais comme je suis frais…..

A la transition, je m’assois pour faire mes lacets et j’ai du mal à repartir tellement j’ai mal aux jambes : ce sont deux barres de fer que je ne peux pas plier, et pourtant il le faudra bien.

Marathon :
Après 8h30 d’effort, je pars pour 42 kms de run, putain mais faut être taré…
Au bout de 100m, j’aperçois ma famille et ma femme : je tombe dans ses bras en pleurant en essayant de lui expliquer la difficulté de l’épreuve et comment j’en ai chié en vélo, faut que les émotions sortent. Je ne lui promets pas d’être finisher tellement j’ai mal aux jambes. C’est pire qu’à Zurich ou Nice. Avec ses encouragements et la ferveur du public, je repars.

Le marathon est constitué de 3 boucles de 17 kms, avec dans chaque boucle une succession de faux plats descendants et montants soit 8 kms de descente et 8 de montée car 42 kms tout plat auraient été trop faciles.
Psychologiquement, je sais que je ne ferai pas les 4h30 que j’ai tenu sur mes précédents IM car j’ai trop souffert en vélo. Je pars donc en me disant qu’il faut faire au mieux pour éviter le calvaire. J’essaye de trouver mon rythme mais je n’y arrive pas, il me faudra 3 miles pour trouver quelques sensations, enfin courir peut être à 8 km/h, j’en sais rien. J’ai vraiment mal, je m’arrête à tous les ravitos, l’enfer ne fait que continuer. Ce n’est plus le vent mon pire ennemi car la ville est abritée par la montagne mais la chaleur : il est 15h c’est le plein cagnard. J’ai beau me mettre la tête dans les bassines d’eau, boire et manger, je suis sec 100m après…Je m’interdis de marcher dans les faux plats descendants mais c’est impossible dans les faux plats montants qui me paraissent être des côtes, d’ailleurs beaucoup marchent. Je pense à Eric qui avait fait tout son marathon en marchant et je me dis que je pourrais faire de même. Mais ma famille m’encourage, ma femme marche et court à côté de moi. Je ne sais pas combien de km elle aura fait avec moi ce jour-là mais elle formidable.

Ce marathon sera une succession de marche et de course. Le temps passant, la température commence à baisser et je commence à voir 20 miles, 21 puis 22 et au 23ème (il y en a 26,2), je commence à faire de savants calculs et à me dire que je pourrai peut être finir en moins de 14h, putain Loïc 14h soit 2h de plus que ce que je vaux (sur un IM « normal »).
Ma femme me laisse partir et je ne sais pas quelle sera la motivation à ce moment-là mais je ne marcherai plus jusqu’à la fin soit en gros 4-5 kms d’affilé de course à pied, un record !! Le dernier aller-retour sur Diagonale Street est presque du bonheur car je double des gens. Le retour descendant m’entraine dans une vitesse folle de 10-11 km/h peut être. Dans la descente avant Tabernacle Street, je commence à lever les bras au ciel ce qui soulève la ferveur du public, encore très nombreux malgré la tombée de la nuit. Il me reste encore 200m avant d’entamer le dernier virage et finir les 100 derniers mètres avant la finishline. Vous n’imaginez pas l’émotion et le soulagement de finir cette épreuve qui m’a tant fait souffrir. Comme convenu je récupère le grand drapeau français de Zurich avant ce fameux virage.
J’ai la hargne de finir cet IM, cette sorte de vengeance contre la douleur, comme pour dire : tu vois j’ai été plus fort que toi, je t’ai eu, je t’ai vaincu putain de souffrance. J’ai souffert pendant 14h mais au final c’est moi qui gagne !! Les derniers 100m se finissent en sprint avec 3 sauts de cabris = l’ambiance est proportionnelle à ma joie d’en finir, j’entends un brouahah énorme, le speaker crie aussi fort que les spectateurs (je suis dans un état incapable de comprendre ce qu’il dit), je suis vraiment heureux de finir cet IM. A ce moment-là ce n’est pas une victoire sur moi-même mais une victoire contre la douleur.

Une bénévole me récupère car je ne suis pas bien, le sprint final m’a été fatal. Elle me donne une casquette et ma médaille et je pose pour la photo. Cependant, je commence à vaciller donc elle me soutient le long d’une barrière. Je crois que je vais tomber dans les pommes et avoir le droit à ma perf mais je tiens bon. Elle me propose d’aller aux massages, chose que j’accepte volontiers. Une jeune américaine prend soin de moi mais je suis pris d’une crampe à la jambe comme je n’ai jamais eu. Aie aie aie, moi et mon anglais de 6ème, je ne peux exprimer ma douleur mais elle a compris. Ils finiront à 3 sur moi pour me soulager. Putain d’IM, il m’aura fait mal jusqu’au bout !!

Je rentre à l’hôtel content d’avoir fini en étant curieux de voir mon classement. Au final, je finis 471/1800 avec 1h20 de swim, 6h58 de bike et 5h22 de run. Sur cet IM, le temps limite est de 17h soit une dernière arrivée à minuit avec feu d’artifice que je ne verrai pas mais que j’entendrai. C’était la 3ème édition de cet IM mais aussi la dernière car trop épreuve trop difficile.
C’était mon 3ème IM, celui qui m’a fait le plus souffrir évidemment. Je voulais franchir la ligne d’arrivée avec ma femme car elle supporte les entrainements depuis 5 ans mais le règlement l’interdit et aux US, on respecte les règles. Avec nos 3 enfants, j’ai réussi à m’entrainer cet hiver et c’est bien grâce à elle. Avec tous les kms parcourus à mes côtés à St George sur le marathon, elle aurait mérité sa médaille d’or de supportrice d’IM. Merci encore.

Un merci également aux ricains de Ditroil qui m’ont supporté et je sais maintenant ô combien c’est difficile de rester une journée complète avec deux enfants en bas âge à regarder des zombies marcher et courir. Thank you little sister and beauf Louis. Good job ;-)

Loïc.

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